Image de une : illustration photoréaliste générée par IA, sans identification d’un lieu ou d’un événement réel.
Une saison se raconte rarement en une seule journée. En regardant plusieurs mois, on voit apparaître des rythmes, des ruptures et des épisodes qui resteraient invisibles dans le seul flux quotidien.
Compter les jours ne suffit pas
Le nombre de jours à un niveau donné est un repère, pas une conclusion. Il faut également regarder la durée de la période observée, les dates, les maxima et la manière dont les bulletins ont évolué.
La comparaison doit rester honnête
Les massifs n’ont ni la même géographie, ni la même exposition, ni les mêmes volumes de bulletins. Une statistique utile indique toujours sa période et son périmètre.
Risque Avalanche construit ses pages à partir de données publiques importées localement. Les résultats sont présentés comme des repères documentaires et non comme des prévisions.
Comparer des périodes documentées
Commencez par sélectionner un massif et une saison dans les graphiques historiques. Comparez ensuite les dates couvertes, les journées documentées et celles dont le niveau reste inconnu. Un hiver moins renseigné peut sembler artificiellement moins actif. La page Sources et méthode explique le choix du dernier bulletin quotidien. Pour replacer les chiffres dans leur contexte, consultez aussi les cinq niveaux de risque. Enfin, conservez la période et la source lorsque vous partagez un graphique ou intégrez son widget sur votre propre site.
